Studio
Ce qui se passe au studio, reste au studio…enfin, presque.
 
Vous ne trouverez pas mes tableaux dans de grands musées…j’ai quelque chose de mieux. Quand une cliente du Vieux Longueuil me dit « Je vais enlever ces Albert Dumouchel et Albert Rousseau pour accrocher  ton tableau »  ou, dernièrement un client en Estrie me dit « J’ai placé un de tes deux tableaux à côté d’un très rare René Richard »…flatteur. Je cohabite aussi avec Normand Boisvert, René Bellefleur, Vittorio Lodovico Fiorucci, Christian Bergeron, Louise Calvé, Jacques Clément, Richard Morin…Nice

Dans mon processus de création, je regarde beaucoup ce que je crée. De loin de proche. Je prends aussi des photos en plan rapproché et je découvre des choses. En voici quelques exemples. J’en parlerai avec plus de détails sur ma page Blog du Studio.

Ce qui accompagne la peinture

Les autres artistes

Dans mon studio, il y a la galerie où sont exposées mes oeuvres, mais dans « l’habillage » du studio il y a aussi quelques oeuvres d’autres artistes inspirants et réconfortants. Ce ne sont pas toujours les mêmes. Sculptures, peintures, dessins…je les déplace. Chose certaine, lorsque je peins et que j’ai un trop plein d’images de « moi », lorsque je suis saturée, je pose mon regard sur une oeuvre qui n’est pas de moi pour faire une mise à zéro et aborder ma peinture avec une vision dépouillée.

Cette belle sculpture de bois est de Benoit Gingras. Je l’aime parce qu’elle est simple, réalisée avec peu de détails, mais seulement les courbes nécessaires à la définition du corps féminin. Cette création de Benoit, est une belle représentation épurée de la nature féminine.

La musique

Je dois l’avouer, j’ai consommé beaucoup de musique, sous toutes ses formes et styles depuis bien longtemps. Mais en plus d’aimer écouter, j’aime en jouer. Je ne peux pas entrer chez quelqu’un, voir un instrument, et partir sans l’entendre, sans lui toucher.

Une professeur, au secondaire m’a déjà dit : « tu ne seras jamais prodige, tu as trop d’intérêts, par contre tu pourras créer tout ce que tu voudras ». Je crois qu’elle avait une peu raison. Si j’avais choisi un seul instrument, j’aurais peut-être été prodige ? Comme ce n’est pas ce que j’ai choisi, aujourd’hui je peux dire que je « pianote, je me défoule sur la batterie, j’essouffle mon accordéon, je réveille mon djembé…et c’est ce qui me va.

 La nature

Vivre sans avoir accès à la nature serait me faire mourir. Ça semble peut-être banal et commun, mais c’est un fait réel dans mon cas. Enfant, je partais seule en forêt avec un peu d’eau et du riz pas cuit [ ?? ], un petit canif et j’allais rêver que je vivrais réellement en forêt un jour. La forêt a toujours été une nécessité visuelle, odorante, tactile, sonore pour mon bien être, pour ma créativité. J’ai le grand bonheur d’avoir passé ma vie à vivre aux abords de la forêt. Elle est ma source d’inspiration. Je peins en posant mon regard sur la forêt. Mon regard passe par le filtre de mon imaginaire. Mon regard se dépose sur le tableau sous une forme nouvelle, imaginaire qui m’est propre. Mon prénom, Sylvie, prénom très commun a quand même pour moi une signification profondément proche de moi. 

sylviculture
nom féminin
Ensemble des techniques permettant la création et l’exploitation rationnelle des forêts tout en assurant leur conservation et leur régénération

 

Les amis, les collaborateurs, les gentils fauteurs de trouble, une grande partie de mon inspiration. 

 

Les outils, les techniques… Souvent l’artiste s’arrête trop sur la matière utilisée, la technique, la procédure, la recette…il ne faut pas que créer devienne quelque chose de trop planifié. 

 

Facebooktwitter
sylvie DRAINVILLE, artiste peintre @
Assign a menu in the Left Menu options.